28.04.2006

jobetudiant.net

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Constitution et suivi du dossier social étudiant

Vous pouvez constituer votre dossier social étudiant : demande de bourse d'étude et d'enseignement supérieur et/ou de logement en résidence universitaire. Pour saisir votre dossier, vous devez être en possession de :
- l'avis fiscal concernant les revenus perçus en 2003 par votre famille,
- votre numéro de dossier social étudiant si vous en avez un,
- l'imprimé de confirmation d'inscription au baccalauréat pour les lycéens ou la carte d'étudiant pour les étudiants.

Retrouvez le crous de votre académy sur Cnous.fr.

25.04.2006

La Sorbonne occupée

Quelques heures après sa réouverture, la Sorbonne a été brièvement occupée lundi après-midi par environ 200 étudiants qui ont été évacués dans la soirée sans avoir empêché la poursuite des cours, a-t-on constaté sur place.
Vers 14h, une assemblée générale regroupant environ 200 étudiants opposés à la loi sur l'égalité des chances a approuvé le blocage de la célèbre université parisienne, avait expliqué le rectorat.
Les étudiants, qui sont rentrés dans le bâtiment grâce à leurs cartes des universités de Paris I, III, IV et V, se trouvaient dans l'amphithéâtre Descartes peu avant 21h, quand les forces de l'ordre leur ont demandé de quitter les lieux. Ils ont obtempéré dans le calme, a constaté un journaliste d'Associated Press Television News.
Cette évacuation avait été demandée par le recteur de Paris. Selon son chef de cabinet Nicolas Boudot, le blocage n'était "pas effectif" et n'a pas interrompu les cours.
Selon M. Boudot, ces jeunes ne sont pas représentatifs des 12.000 étudiants inscrits à la Sorbonne. "La grande majorité des étudiants que nous avons croisés aujourd'hui ont la volonté de reprendre le chemin des cours". "Ce sont des irréductibles. Ce sont les mêmes qui étaient présents lors de l'occupation de la Sorbonne qui avait donné lieu à des dégradations. La police a toute latitude pour agir. Nous avons déjà tenté de négocier leur sortie", avait ajouté Nicolas Boudot, joint avant l'évacuation.
Dans la soirée, le rectorat a indiqué dans un communiqué que "de nouvelles dégradations" avaient été constatées "dans les bureaux de l'Ecole des Chartes qui avaient déjà subi des destructions lors de l'occupation du 10 mars dernier".
"Les dits-bureaux ont été entièrement retournés, saccagés mais les occupants ne sont pas parvenus à ouvrir les fenêtres fraîchement réparées (et/ou remplacées) donnant sur les toits de la Chapelle comme cela avait été le cas en mars. Nous ne pouvons pas à l'heure actuelle faire un bilan plus précis des dégradations", poursuit le rectorat.
Il ajoute que la Sorbonne ouvrira ses portes mardi matin à 8h "normalement". L'ensemble des cours auront lieu à l'exception de ceux qui devaient se dérouler à l'Ecole des Chartes.
Un étudiant présent sur place, Florent Laval, avait précisé à l'Associated Press dans l'après-midi que les occupants voulaient "essayer de rester le plus longtemps possible" et "d'organiser une nouvelle assemblée générale". Cet étudiant en histoire à l'Université de Paris VII, âgé de 20 ans, avait expliqué qu'ils réclamaient notamment le retrait de la loi sur l'égalité des chances et du contrat nouvelles embauches (CNE).

Source:  Nouvel observateur

13.04.2006

Après le retrait du CPE, la situation dans les lycées et les universités

Dans les jours qui ont suivi les manifestations réussies du 4 avril, la mobilisation s'est poursuivie. Bien conscients que l'avenir de leur mouvement dépendait de la pression exercée sur le gouvernement, les étudiants ont notamment continué leurs actions les 5, 6 et 7 avril, avec entre autres des "blocages" d'axes routiers ou de voies de chemin de fer, actions largement relatées par les médias.
Mais il y eut aussi, moins médiatisées, de nombreuses initiatives en direction des salariés. Par exemple, le vendredi 7, une quarantaine d'étudiants parisiens se sont rendus à l'usine Snecma de Villaroche (Seine-et-Marne), où les discussions en petits groupes ont succédé aux prises de parole et aux distributions de tracts devant l'usine. La veille, à Argenteuil, 450 lycéens, étudiants, et salariés de l'usine Snecma, de Dassault, d'Alcatel et de Thales avaient manifesté dans une ambiance très chaleureuse. Alors que le gouvernement tergiversait encore sur le sort du CPE, et alors que les confédérations syndicales n'avaient pas fixé de nouvelles échéances, ces actions montraient qu'après plusieurs semaines de mobilisation, des étudiants, des lycéens, de même que des salariés entendaient encore maintenir la pression.
Et même en région parisienne, où les vacances commençaient samedi 8 avril, des étudiants avaient convenu de se retrouver pendant les congés.

Le recul du gouvernement
Lundi 10 avril, dans les établissements qui n'étaient pas en vacances, l'annonce du "remplacement" du CPE a suscité des réactions mitigées. Bien sûr, nombre d'étudiants ont eu la satisfaction de voir que ce CPE, dont le chef du gouvernement avait rabâché qu'il ne serait "ni retiré, ni suspendu, ni dénaturé", était bel et bien passé à la trappe. Mais, pour de nombreux étudiants dans l'action depuis plusieurs semaines, la lutte ne se limitait pas à exiger l'abandon du CPE. Elle englobait aussi le CNE ainsi que l'ensemble de la loi sur l'égalité des chances, notamment les articles autorisant le travail de nuit dès 15 ans et l'apprentissage à 14 ans.
C'est pourquoi, lundi 10 avril, plusieurs assemblées générales, parfois massives, ont voté la poursuite de la grève, notamment à Nantes, Toulouse 2 (Lettres), Grenoble, Limoges, Le Havre, Nancy 2, Tours, Rouen, Montpellier ou Lille 1. La Confédération étudiante (liée à la CFDT), qui n'avait jamais appelé au blocage, s'est empressée d'appeler au "déblocage" et à la reprise des cours... L'UNEF, prudente, adoptait une position attentiste, mais ses dirigeants (proches du Parti Socialiste) souhaitaient eux aussi en finir. Au plan national, seule la Coordination étudiante, dont l'audience reste limitée, appelait clairement à la poursuite du mouvement. Quant aux confédérations syndicales des salariés (CFDT, CGT, FO, FSU, etc.), il n'était pas question pour elles de poursuivre la mobilisation sur le CNE. Thibault pour la CGT et Mailly pour FO se sont contentés d'y faire allusion de façon on ne plus générale dans des déclarations à la presse, alors que le rapport des forces pour engager la bataille sur cette question n'a peut-être jamais été aussi favorable.
Mardi 11 avril, la tendance semblait donc être au reflux dans la jeunesse. D'une part, les manifestations ont rassemblé beaucoup moins de monde que les précédentes mobilisations (600 à Marseille, 1000 à Lyon, 2500 à Paris, 1000 à Rennes, 1000 à Angers, etc.). D'autre part, très peu de lycées étaient désormais touchés, et dans plusieurs universités où la grève avait été massive, comme à Rennes ou Poitiers, la reprise des cours et la fin du blocage étaient votés. Avec à chaque fois de fortes minorités (2000 sur 4300 à Rennes, 1200 sur 2600 à Poitiers, etc.) souhaitant rester en grève pour réclamer l'abrogation de l'ensemble de la loi dite "pour l'égalité des chances" et du CNE.
Mais même parmi les étudiants qui ont repris les cours, c'est plus l'approche des examens qu'un véritable quitus donné au gouvernement qui domine. Car dans l'ensemble de la jeunesse scolarisée, Villepin et consorts sont apparus non seulement méprisants, mais entièrement à la botte du patronat. Et nombre des jeunes qui ont participé à la mobilisation de ces dernières semaines ont appris que, si "la rue ne gouverne pas", elle peut faire reculer un gouvernement réactionnaire et arrogant.
C'est un enseignement que beaucoup retiendront.

source: Lutte ouvrière 

12.04.2006

Qu'est ce qu'était le cpe?

Définition du CPE issue de Wikipédia:

le contrat première embauche (CPE) était un type de contrat de travail à durée indéterminée, à destination des moins de 26 ans prévu par l'article 8 de la "loi pour l'égalité des chances". La vive opposition et la contestation d'une certaine partie de la population, ont fait faire marche arrière au pouvoir en place. Publiée au journal officiel le 2 avril 2006 avec la recommandation de Jacques Chirac de ne pas l'appliquer, une proposition de loi présentée par le Président et son Premier ministre du 10 avril 2006 propose de le retirer et de le remplacer par un dispositif visant à favoriser l'insertion professionelle des jeunes en difficulté. Le détail de ce dispositif n'est pas encore entièrement connu. Le reste du projet de loi pour l'égalité des chances sera conservé.
Contrairement à ce que son nom indique, un salarié aurait très bien pu être sous le régime de ce contrat, sans qu'il s'agisse pour autant de son premier emploi. À l'instar du CNE (contrat nouvelle embauche), ce contrat était assorti d'une période de consolidation de deux ans. Durant cette période, l'employeur pouvait notamment rompre le contrat de travail sans avoir à énoncer son motif de licenciement.
Le premier ministre français Dominique de Villepin, qui a annoncé sa création le 16 janvier 2006, estimait grâce à ce nouveau contrat inciter l'embauche des jeunes, dont le taux de chômage en 2006 (23%) était supérieur au taux moyen de la population (environ 9%).
Ce texte a d'un autre côté suscité une vive opposition parmi un nombre important d'étudiants et de lycéens, suivi par les syndicats de salariés, puis par les partis politiques de gauche, estimant que le contrat aurait facilité les licenciements abusifs et la précarité. Des divisions étaient également apparues parmi les organisations de droite et le patronat.
Au delà des particularités françaises, ce contrat s'inscrit dans une logique européenne de politique de l'emploi, caractérisée par la "stratégie de Lisbonne", entérinée en mars 2000 par le sommet européen de Lisbonne.

Source: wikipedia

13.09.2005

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12.09.2005

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Job-etudiant.net est un service d'emploi entièrement gratuit créé par des étudiants, pour les étudiants. Le site a été crée il y a 4 ans. Il est une référence dans ce domaine sur internet.

Au 12 septembre 2005, il y avait 104235 étudiants inscrits et 2047 recruteurs inscrits. Les postes proposés sont généralement du soutien scolaire ou de la garde d'enfants.

D'autres types de postes sont proposés. Animation, saisonnier, stage, etc.

Bienvenue !

Bienvenue sur le blog de l'étudiant. Pour une présentation détaillée de l'interêt de ce blog et de ces objectifs. Je vous invite la page A propos du blog de l'étudiant.

 

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